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La population turque

Peuples et ethnies : 80% de Turcs, 20% de Kurdes, Arméniens, Juifs

Religions : 99,8% de musulmans (majorité sunnite), 0,2% orthodoxes et juifs

La Turquie est majoritairement musulmane. Les sunnites dominent, avec des communautés chiite et alaouite dans l'est et le sud-est du pays.

S'habiller et se comporter en Turquie

Il est important dans la coutume de porter des vêtements discrets et d’ôter ses chaussures lorsque l’on rentre dans une mosquée. Les femmes quant à elles, doivent se couvrir la tête, les épaules et les jambes (jusqu’au genou). Le vendredi est un jour sacré pour les musulmans, il est donc conseillez de ne pas visiter un lieu religieux ce jour-là. Il est interdit de désigner du doigt quelqu’un. Il faut être très discret dans les rues de Turquies : il est déconseillé de s’embrasser et de se moucher.

Gastronomie turque

La cuisine turque est dûe à un mélange oriental et méditerranéen. Elle est très variée et s’est élargie avec le contact des autres civilisations. Elle doit ses mets les plus raffinés aux chefs cuisiniers des sultans ottomans qui redoublaient d'imagination pour satisfaire leur souverain.

Les spécialités sont les hors d'œuvre (meze) chauds ou froids. Ils sont très divers : pastirma (spécialité de viande fumée), tarama (mélange à base d'oeufs de poisson), piyaz (haricots bouillis accommodés à l’oignon), cig köfte (boulettes de viande crue aux épices), yaprak dolmasi (feuilles de vigne farcies). Accompagnez cela avec l’alcool national turc au goût anisé : un verre de raki.

Grâce à son ouverture sur plusieurs mers, la Turquie est bien approvisionnée en poissons. Vous pourrez déguster des rougets, des sardines, des anchois, de la dorade, des bars et des poissons de rivière comme la truite.

La Turquie est le royaume du kebab (kebap). Il est composé de morceaux de viande assaisonnés de sauce pimentée et servi dans un pain (pide). Le döner kebab est le plus connu.

Le riz et le bulgur (blé concassé) sont des accompagnements de viande. Le pilav, est un riz parfumé de raisins secs, d'oignons, de cannelle (et parfois de poivrons, d'aubergines, des pois chiches, ...). Il y a aussi des mets farcis avec des feuilles de vigne. Les légumes sont souvent cuits dans l'huile d'olive et l'aubergine est préparée de différentes façons. Le börek est composé de pâtes feuilletées garnies de fromage ou de viande. Il recommandé d'accompagner son plat d'un verre de yaourt salé (yogurt).

En dessert, il y a les Baklava (pâte feuilletée recouverte de crème de noix ou de pistaches), Kadayif (un autre biscuit aux pistaches ou aux noix), et Sütlaç (un riz au lait).
Thé ou café turc sont fréquents en Turquie.

Langues en Turquie

Le turc est la langue officielle de l’État turc depuis sa fondation. Elle est parlée par 95 % des habitants de la Turquie (2 à 3 millions de kurdes ne la parlent pas, ou très peu).

La langue kurde (dialectes kurmanji et zaza) est la langue maternelle de quelque 8 millions citoyens turcs. D’autres, élevés dans la langue turque, le parlent pour communiquer avec le reste de la famille.

D'autres langues sont aussi parlées en Turquie : Azéri, Arabe, Grec, Arménien, Zazaki.

Economie en Turquie

En 2010, la Turquie est la première puissance économique du Moyen-Orient devant l'Iran et l'Arabie saoudite, la 7e puissance économique d'Europe et la 15e puissance économique mondiale. Membre du G20 et de l'Union douanière, la Turquie a officiellement entamé ses négociations d’adhésion avec l’Union européenne en octobre 2005.

La Turquie, après de bons chiffres jusqu'en 2011 (+8,5 % en 2011 et +9,1 % en 2010) connaît un net infléchissement de son taux de croissance (+2,9 % en 2014).

La structure de la production de la Turquie est caractérisée par une surreprésentation de l'industrie et de l'agriculture et une sous représentation des services. La Turquie est un pays industriel ou l'agriculture occupe une place importante dans la production de la richesse nationale. La valeur ajoutée de l'industrie représente 26,6 % du PIB contre 63,7 % pour les services et 9,6 % pour l'agriculture.

La vitalité de l'économie turque s'explique par :

Synthèse de l'économie turque en 2010. Analyse en composantes principales. Données : Banque mondiale.
- la présence d'un grand marché intérieur (75 millions de consommateurs) : la consommation privée est soutenue et son pouvoir d'achat augmente. La Turquie affiche un taux de croissance du PIB par habitant de 7,8 % contre 1,4 % au Royaume-Uni.
- des investissements importants : ces derniers représentent une part importante du PIB en 2010 (20 % contre 17,3 % en Allemagne)
- L'économie turque est une économie relativement ouverte. Les échanges extérieurs représentent 48 % du PIB6 contre 22 % au Brésil et 88 % en Allemagne. L’Union européenne est le premier partenaire commercial du pays. En 2010, le commerce extérieur du pays est largement déficitaire. Depuis le début des années 1990, la Turquie renforce son ouverture économique en signant une série d'accords de libre échange. Se faisant, elle ouvre de nouveaux débouchés à ses entreprises exportatrices et favorise leur approvisionnement en matière première. Le gouvernement s'efforce d'augmenter son volume d'exportation.

Pour atteindre cet objectif, la Turquie doit :
- augmenter ses efforts en matière de recherche et développement (0,73 % du PIB en Turquie contre 2,68 % pour l'Allemagne)
- exporter des produits à forte valeur ajoutée pour retrouver un équilibre de sa balance commerciale (les exportations de produits de haute technologie représentent 1,93 % des exportations de biens manufacturés en Turquie contre 11,2 % pour le Brésil et 15,2 % pour l'Allemagne).
La consommation privée soutenue, le taux d'investissements élevé et le déficit de la balance commerciale pousse le pays à recourir aux flux de capitaux étrangers (IDE et investissements de portefeuille). Le taux d'épargne (14,5 % du PIB) bien que supérieur à celui du Royaume-Uni (12,9 %) ou des États-Unis (11,6 %) ne suffit pas à pourvoir les sommes nécessaires au développement économique du pays. La vigueur de l'économie turque en 2010 s'accompagne de tensions inflationnistes (+8,7 %).

En 2010, les finances publiques sont maîtrisées et la Turquie aura remboursé la totalité de sa dette auprès du FMI en avril 2013 :

- la dette du gouvernement se monte à 50,7 % du PIB6 contre 117 % pour l'Italie et 56 % pour l'Allemagne ;
- le déficit budgétaire représente -2,25 % du PIB contre -3,14 % en Allemagne.
- et le pays dispose de réserves en mois d'importation relativement bonnes.

Le risque pays se rapproche des pays européens. Toutefois, l'épargne turque est insuffisante et le pays, dépendant des capitaux étrangers, voit son endettement privé extérieur fortement augmenter, augmentant le risque de change. Entre 2000 et 2010, la dette extérieure de la Turquie est multipliée par 3 et atteint les 294 milliards de $US6.

En 2010, la Turquie est la 15e puissance économique mondiale relativement au PIB mais pour ce qui est de l'Indice de Développement Humain, le classement est moins favorable et montre que la Turquie doit intensifier ses investissements dans l'éducation, la recherche et la santé et mener des politiques moins inégalitaires[réf. nécessaire]. En 2011, l'IDH de la Turquie se monte à 0,6999. Au niveau mondial, la Turquie est classée 92e.

L'éclatement de scandales de corruption en 2013, la tournure autoritaire du pouvoir politique et la fin du processus de paix avec le Pkk en 2015 augmente les lacunes en termes de transparence, d'indépendance de la justice et de stabilité. Ces carences apparaissent comme des freins au bon développement économique du pays et à l'attrait de capitaux étrangers. Les responsables d'entreprises qui s'opposent politiquement aux gouvernement sont systématiquement sanctionnés. Ainsi les holdings Koç et İpek Koza sont punies la première pour son soutien aux manifestants de Gezi et la deuxième pour l'opposition politique de sa branche média. Les moyens utilisés par le gouvernement vont de l'annonce d'amendes fiscales records à la mise sous tutelle des entreprises sans décision de justice.

En termes d'indépendance de la justice, la Turquie est classée 88e sur 142 en 2012,
En termes d'indépendance de la presse, la Turquie est classée 148e sur 179 en 2012,
En termes de corruption la Turquie est classée 64e sur 175 en 2014.
La fin du processus de paix avec le pkk est à l'origine de nombreux accrochages entre l'armée et la guérilla aussi bien à l'est du pays que dans les grandes métropoles turques. Ces événements créent un climat de violences quasi quotidiennes qui n'est pas propice au climat des affaires. Les tensions institutionnelles, judiciaires et politiques canalisent l'énergie du pays vers l’appareil sécuritaire. L'inachèvement de la démocratie turque, pour ne pas parler de détérioration, fragilise la paix sociale, polarise la population selon des critères politiques, ethniques et religieux et empêche le potentiel de l'économie turque de se révéler pleinement.
Source : Wikipedia

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